Pendant que je tricote des chiffres dans ma tête, Le Pôle y tricote des mots. Et des images sublibanales. Le tout ensemble ça fait qu’on tricote des toiles d’araignée sur une toile interactive internationale.
Et voilà que le Pôle y me dit de prendre le volant et de fermer ma gueule. On se barre dans un bled où ya juste un bar et il me ressert son théorème du tapis et du sipat. Il y croit dur comme du bloc-béton. Et là jme dis : Combien de pattes une araignée ? Six pattes ? Non.
Putain la merde. Et l’autre il pense à son tapis et il veut le retrouver coûte que coûte. Il a des idées fixes comme ça mais c’est la noblesse de son âme qui crée des tourbillons de détermination. D’un coup de tonnerre, j’ai un éclair dans la tronche : et si c’était des scies-lances ?