Déjà loin des rayons chauds d'une petite pierre sur ma route.
Coller la tête dans des cieux à rêver ce qui était.
Jamais se retourner, sept fois, nostalgie des impressions interieures.
Fouler aux pieds d'autres chemins, le coeur en pleurs d'un sang noir.
Dans des mains douces, frêles, ce noble destrier des sentiments était si bien.
Creuser des tombes profondes, y poser les choses vivantes.
Fouler aux pieds le monticule vibrant d'un souffle.
Etouffer la vie.
Avancer blanchi.
Solide, ramasser les pierres pour mieux les lancer.
Faire place nette.
Porter à jamais sur mon épaule.
Une présence impossible...