Approximativement il est illusoire de vouloir contraindre l'art à une cantine...

L'artiste n'est pas en service commandé. La chose est là, où, on ne l'attend pas. Chercher à s'identifier à un des champs de l'art est superflu.

Au regard de l'énergie qui traverse l'acte de création. Perte de repère, si difficile à dire Loin des codes, langages et références. L'art dit le monde autrement.

Chercher à le mettre en discours c'est embarquer dans une mer calme aux eaux rassurantes pour les marchands. Souvent l'oeuvre n'est acceptable que "à priori".

L'art contemporain n'est qu'un marché, comme les autres, avec les même mécanismes spoliatoires. Bien gardé. Les institutions, la critique, tout un petit microcosme l'habite, valide ou invalide. On est dans l'académisme. Au fond comme tout marché il a ses règles et ses angles obtus. Avec le numérique l'art contemporain est très ennuyé. Les tenants des clés du temple/marché tentent de feindre à d'autres interrogations sur la chose. Où est la main de l'artiste dans la création par ordinateur. Dans ta gueule j'ai envie de dire....

A notre époque l'art et l'activisme doivent faire bon ménage pour éclairer le chemin.